Top articles
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Automne.
Odeur des pluies de mon enfance Derniers soleils de la saison ! A sept ans comme il faisait bon Après d'ennuyeuses vacances, Se retrouver dans sa maison ! La vieille classe de mon père, Pleine de guêpes écrasées, Sentait l'encre,le bois, la craie Et ces...
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Alphonse de Lamartine : Le papillon.
Naître avec le printemps, mourir avec les roses; Sur l'aile du zéphyr nager dans un ciel pur; Balancé sur le sein des fleurs à peine écloses, Secouant, jeune encor, la poudre de ses ailes, S'envoler comme un souffle aux voûtes éternelles; Voilà du papillon...
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Leconte de Lisle : Paysage de juin.
Les prés ont une odeur d'herbe verte et mouillée Un frais soleil pénètre en l'épaisseur des bois, Toute chose étincelle et la jeune feuillée Et les nids palpitants s'éveillent à la fois. Les cours d'eau diligents aux pentes des collines Ruissellent, clairs...
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Le mai le joli mai.
Le mai le joli mai en barque sur le Rhin Des dames regardaient du haut de la montagne Vous êtes si jolies mais la barque s'éloigne Qui donc a fait pleurer les saules riverains Or des vergers fleuris se figeaient en arrière Les pétales tombés des cerisiers...
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Gérard de Nerval : Le coucher du soleil .
Quand le soleil du soir parcourt les Tuileries Et jette l'incendie aux vitres du château ; Je suis la Grande Allée et ses deux pièces d'eau Tout plongé dans mes rêveries ! Et de là, mes amis, c'est un coup d'œil fort beau De voir, lorsqu'à l'entour la...
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Maurice Rollinat:La mort des fougères.
L'âme des fougères s'envole: Plus de lézards entre les buis! Et sur l'étang froid comme un puits Plus de libellule frivole! La feuille tourne et devient folle, L'herbe songe aux bleuets enfuis. L'âme des fougères s'envole: Plus de lézards entre les buis!...
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Le chat dans les expressions françaises.
Avoir un chat dans la gorge. Il n'y a pas un chat. Donner sa langue au chat. Il n'y a pas de quoi fouetter un chat. Avoir d'autres chats à fouetter. S'entendre comme chien et chat. Il ne faut pas réveiller le chat qui dort. Retomber toujours sur ses pattes...
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De mes nouvelles: Retour à la maison.
Bonjour mes amis, Rassurez-vous, je suis enfin sortie de l'hôpital ce jeudi 22, à 14h, après sept jours d’hospitalisation. Avec un traitement à la clé, antibiotiques jusqu'à demain et oxygène à la demande. Je suis un peu fatiguée des suites de cette hospitalisation...Mais...
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Le lézard sur la pierre blanche.
Encore un peu et le soleil s'arrêtera. Les lutins de l'aube Ont soufflé dans les coquillages secs ; Le lézard sur la pierre blanche Reste immobile Regardant l'herbe grillée Là où la couleuvre a glissé. Une aile noire trace une entaille profonde Haut dans...
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Mars.
Il tombe encore des grêlons, Mais on sait bien que c'est pour rire. Quand les nuages se déchirent, Le ciel écume de rayons. Le vent caresse les bourgeons Si longuement qu'il les fait luire. Il tombe encore des grêlons, Mais on sait bien que c'est pour...
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Automne de Maurice Carême.
Puisque l'automne approche à grands pas, voici un poème d'actualité : L'automne, au coin du bois, Joue de l'harmonica. Quelle joie chez les feuilles ! Elles valsent au bras Du vent qui les emporte. On dit qu'elles sont mortes, Mais personne n'y croit....
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Victor HUGO : Chanson.
Les hirondelles sont parties. Le brin d'herbe a froid sur les toits; Il pleut sur les touffes d'orties. Bon bûcheron, coupe du bois. Les hirondelles sont parties. L'air est dur, le logis est bon. Il pleut sur les touffes d'orties. Bon charbonnier, fais...
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Poème : Louis Mercier : Chez nous.
Septembre. La journée est transparente et pure. L'automne semble un beau souvenir de l'été, Et ne menace pas encor les feuilles mûres. Le ciel est une immense coupe de clarté. Le visage sacré de la terre respire La paix, la plénitude et la fécondité....
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L'oreiller d'un enfant.
Cher petit oreiller, doux et chaud sous ma tête, Plein de plume choisie, et blanc, et fait pour moi ! Quand on a peur du vent, des loups, de la tempête, Cher petit oreiller, que je dors bien sur toi ! Beaucoup, beaucoup d'enfants, pauvres et nus, sans...
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Victor Hugo : Puisque mai tout en fleurs...
Puisque mai tout en fleurs dans les prés nous réclame, Viens ! ne te lasse pas de mêler à ton âme La campagne, les bois, les ombrages charmants, Les larges clairs de lune au bord des flots dormants, Le sentier qui finit où le chemin commence, Et l'air...
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Poésie: Avec ses vêtements
Avec ses vêtements ondoyants et nacrés, Même quand elle marche on croirait qu'elle danse, Comme ces longs serpents que les jongleurs sacrés Au bout de leurs bâtons agitent en cadence. Comme le sable morne et l'azur des déserts, Insensibles tous deux à...
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Gavroche du crayon. ( à Cabu )
Il est mort, le rieur, les doigts pleins d'encre Gavroche du crayon, espiègle diablotin Qui croquait la bêtise de sa plume épicée. Son regard, lampion contre l'obscurantisme S'est éteint ce matin. Ravivons la lumière Nulle voix ne va jamais se taire Face...
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Février.
Voici que Février revient, plein de promesses, Çà et là quelques fleurs s'ouvrent hâtivement; Il peut encore neiger, mais le grand froid régresse Et l'on perçoit déjà des jours l'allongement. Le printemps apparaît, le rude hiver s'achève; Par les champs,...
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Des nouvelles de Marie France
Bonjour à toutes et à tous, Je suis dom86 et marie france m'a chargée de vous prévenir qu'elle a été hospitalisée en urgence en début de week end. Pas d'inquiétude, elle est déjà un peu mieux et pense rentrer cette semaine ! Elle vous contactera dès son...
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Rondeau de printemps.
Des pêchers roses, tous en chœur Embaument les vignes désertes ; Le battoir fait son bruit claqueur Au bord des mares découvertes, Et la nuit perd de sa longueur. Le vent qui n'a plus de rigueur Éparpille en souffles alertes La contagieuse langueur Des...
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La chanson du soleil.
N'oublie pas la chanson du soleil, Vassili. Elle est dans les chemins craquelés de l'été, dans la paille des meules, dans le bois sec de ton armoire, ...si tu sais bien l'entendre. Elle est aussi dans le cœur du criquet. Vassili, Vassili, parce que tu...
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Saisons.
Le jeune Printemps, encore hésitant, Vient te faire éclore, fragile passiflore, Réveillant soudain, grandiose matin, Le vol de l'essaim dans les clairs jardins. L’Été a tissé, de ses doigts charmants, Des champs d'or, pâlis, rêvant de couchants, Des rayons...
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Un petit poème que j'aime beaucoup: L'heure exquise de Paul Verlaine.
La lune blanche Luit dans les bois; De chaque branche Part une voix Sous la ramée... O bien-aimée. L'étang reflète, Profond miroir, La silhouette Du saule noir Où le vent pleure... Rêvons, c'est l'heure. Un vaste et tendre Apaisement Semble descendre...
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Le vent d'été.
Le vent d'été baise et caresse La nature tout doucement : On dirait un souffle d'amant Qui craint d'éveiller sa maîtresse. Bohémien de la paresse, Lazzarone du frôlement, Le vent d'été baise et caresse La nature tout doucement. Oh ! quelle extase enchanteresse...
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Question de culture:mystères de la langue française
-Le plus long mot palindrome de la langue française est "RESSASSER", il se lit dans les deux sens. -INSTITUTIONNALISATION est le plus long lipogramme en "e", c'est à dire qu'il ne comporte aucun "e" -L'anagramme de "GUERISON" est " SOIGNEUR" -ENDOLORI...
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