Top articles
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Maurice Fombeure : Je passais mes vacances ...
Je passais mes vacances Devant un rosier blanc, Rose au cœur de la France. Rosier au cœur tremblant. Une abeille s'y pose. Les mésanges aussi. Rose au cœur de la rose, Fleur des jours sans souci. Et puis la nuit s'y pose - les étoiles aussi- Noire au...
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Maurice Carême : Le temps des vacances .
C'est le temps béni des vacances. Le vent fait des nœuds d'hirondelles. Le jour est rond comme une amande. Tout le village sent le miel. Le soleil a pendu sa lampe Juste au-dessus des vaches blanches Etonnées de n'avoir plus d'ombre, Mais les prairies...
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Théodore de Banville : Les nénufars dorés.
Viens. Sur tes cheveux noirs jette un chapeau de paille. Avant l'heure du bruit, l'heure où chacun travaille, Allons voir le matin se lever sur les monts Et cueillir par les prés les fleurs que nous aimons. Sur les bords de la source aux moires assouplies,...
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Antoine de Baïf : Plantons le mai.
Couchés dessus l'herbage vert D'ombrages épais encourtinés Ecoutons le ramage du rossignolet. Plantons le mai, plantons le mai En ce joli mois de mai. Dedans ce peinturé préau Les fleurs levant le chef en haut, Se présentent à faire chapeaux et bouquets....
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Les vents qui aiment les voiliers.
Les vents qui aiment les voiliers Sur la mer où les dauphins jouent Gonflent leurs belles joues. La côte est pleine de lauriers. Deux barques qui s'en vont naviguant de conserve Passent au fil des eaux et sentent le goudron. Il fait si bon Qu'on voit...
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Charles Baudelaire : Bien loin d'ici.
C'est ici la case sacrée Où cette fille très parée, Tranquille et toujours préparée, D'une main éventant ses seins, Et son coude dans les coussins, Ecoute pleurer les bassins ; C'est la chambre de Dorothée. - La brise et l'eau chantent au loin Leur chanson...
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Le vent d'été.
Le vent d'été baise et caresse La nature tout doucement : On dirait un souffle d'amant Qui craint d'éveiller sa maîtresse. Bohémien de la paresse, Lazzarone du frôlement, Le vent d'été baise et caresse La nature tout doucement. Oh ! quelle extase enchanteresse...
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Emile Verhaeren : C'est un beau soir de mars
C'est un beau soir de mars, rugueux et froid . L'après-midi, quelques fragiles anémones Ont fleuri toutes à la fois. A cette heure tombe le soleil jaune. Merles et grives S'interpellent et se poursuivent Et s'écoutent siffler à pleine voix, Ou bien encore...
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Albert Camus : Par une nuit pure et froide de février
" Quand j'habitais Alger, je patientais toujours dans l'hiver parce que je savais qu'en une nuit, une seule nuit froide et pure de février, les amandiers de la vallée des Consuls se couvriraient de fleurs blanches. Je m'émerveillais de voir ensuite cette...
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poesie: le chat
(pour mon amour des chats, qui sont deux à se partager mon affection) j'adore baudelaire ,ce que vous aurez compris.... I Dans ma cervelle se promène, Ainsi qu'en son appartement, Un beau chat, fort, doux et charmant. Quand il miaule, on l'entend à peine,...
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Poème: Victor HUGO (1802-1885) : Voici que la saison décline
Voici que la saison décline, L'ombre grandit, l'azur décroît, Le vent fraîchit sur la colline, L'oiseau frissonne, l'herbe a froid. Août contre septembre lutte; L'océan n'a plus d'alcyon; Chaque jour perd une minute, Chaque aurore pleure un rayon. La...
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Le nez fin.
Prends un brin d'herbe et froisse-le entre la pulpe de tes doigts et tu sentiras parfois une odeur amère et parfois celle du printemps c'est peut-être de l'anis c'est peut-être de la menthe c'est peut-être la plante qui fait rêver à tous les parfums de...
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Saisons.
Le jeune Printemps, encore hésitant, Vient te faire éclore, fragile passiflore, Réveillant soudain, grandiose matin, Le vol de l'essaim dans les clairs jardins. L’Été a tissé, de ses doigts charmants, Des champs d'or, pâlis, rêvant de couchants, Des rayons...
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Arthur Rimbaud : Rêvé pour l'hiver.
L'hiver, nous irons dans un petit wagon rose Avec des coussins bleus. Nous serons bien. Un nid de baisers fous repose Dans chaque coin moelleux. Tu fermeras l'œil, pour ne point voir, par la glace, Grimacer les ombres des soirs, Ces monstruosités hargneuses,...
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Pensées autour du chat ...
Si vous êtes digne de son affection, un chat deviendra votre ami mais jamais votre esclave. Théophile Gautier. J'aime les chats parce que j'aime ma maison et qu'ils en deviennent peu à peu l'âme visible. Jean Cocteau. Peu importe que le chat soit gris...
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Poème: C. Beaudelaire (1821-1867) : L'invitation au voyage.
Mon enfant, ma sœur, Songe à la douceur D'aller là-bas vivre ensemble ! Aimer à loisir, Aimer et mourir Au pays qui te ressemble ! Les soleils mouillés De ces ciels brouillés Pour mon esprit ont les charmes Si mystérieux De tes traîtres yeux, Brillants...
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Joséphin Soulary : La veillée des rêves.
En hiver, quand le vent de bise Hurle au loup dans la forêt grise, Et que la Muse entre au logis, Les doigts rougis, Heureux qui peut, sa porte close Au froid noir, au souci morose, Rêver son rêve le plus cher Près d'un feu clair ! S'il est vrai que le...
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Poème: Pierre de Ronsard (1524-1585) : Comme on voit sur la branche...
Comme on voit sur la branche, au mois de mai, la rose, En sa belle jeunesse, en sa première fleur, Rendre le ciel jaloux de sa vive couleur, Quand l'aube, de ses pleurs, au point du jour l'arrose; La Grâce dans sa feuille, et l'Amour se repose, Embaumant...
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Poème: P. Verlaine(1844-1896) : Green.
Voici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches, Et puis voici mon cœur, qui ne bat que pour vous. Ne le déchirez pas avec vos deux mains blanches, Et qu'à vos yeux si beaux l'humble présent soit doux. J'arrive tout couvert encore de rosée...
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Ce petit blog a besoin de vous
Merci de m'encourager par vos passages et commentaires. Ce petit blog sans prétention a besoin de vous tous... Je me rends souvent chez Dom2 où je suis répertoriée dans les blogamis à MF et je vais également chez Jacques et Maria(recollets) J'essaierai...
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Poème:P.Verlaine(1844-1896): Le ciel est par dessus le toit
Le ciel est par-dessus le toit Si bleu, si calme ! Un arbre par-dessus le toit Berce sa palme. La cloche dans le ciel qu'on voit Doucement tinte. Un oiseau sur l'arbre qu'on voit Chante sa plainte. Mon Dieu, mon Dieu, la vie est là, Simple et tranquille....
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Leconte de Lisle : Paysage de juin .
Les prés ont une odeur d'herbe verte et mouillée Un frais soleil pénètre en l'épaisseur des bois, Toute chose étincelle et la jeune feuillée Et les nids palpitants s'éveillent à la fois. Les cours d' eau diligents aux pentes des collines Ruissellent,...
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L'essence jaune de l'été.
Il reste encore l'essence jaune, l'été, Et tes mains effleurant des méduses dans l'eau, Tes yeux soudain ouvert, les premiers Yeux du monde, et les grottes marines, Pieds nus sur le sol rouge. Il reste encore l'éphèbe blond de pierre, l'été, Un peu de...
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Poète anonyme du XIV ° siècle : En mai, au doux temps nouveau
En mai, au doux temps nouveau, quand reverdissent les prés, j'ouïs sous un arbrisseau chanter le rossignolet. Saderala don ! il fait si bon dormir sous le buissonnet. Comme j'étais pensif, je m'assis sous le buisson: je m'y endormis un peu au doux chant...
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Albert Ferland : Terre nouvelle.
Lorsque le blanc Hiver, aux jours tièdes mêlé, Recule vers le Nord de montagne en montagne La gaieté du semeur envahit la campagne; Et du sein des greniers renaît l'âme du blé. Ennui de mars, espoir d'avril, attente et rêve ! C'est avant les bourgeons...
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