Top articles
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Maurice Fombeure : Je passais mes vacances ...
Je passais mes vacances Devant un rosier blanc, Rose au cœur de la France. Rosier au cœur tremblant. Une abeille s'y pose. Les mésanges aussi. Rose au cœur de la rose, Fleur des jours sans souci. Et puis la nuit s'y pose - les étoiles aussi- Noire au...
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Maurice Carême : Le temps des vacances .
C'est le temps béni des vacances. Le vent fait des nœuds d'hirondelles. Le jour est rond comme une amande. Tout le village sent le miel. Le soleil a pendu sa lampe Juste au-dessus des vaches blanches Etonnées de n'avoir plus d'ombre, Mais les prairies...
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Pensées autour du chat ...
Si vous êtes digne de son affection, un chat deviendra votre ami mais jamais votre esclave. Théophile Gautier. J'aime les chats parce que j'aime ma maison et qu'ils en deviennent peu à peu l'âme visible. Jean Cocteau. Peu importe que le chat soit gris...
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Théodore de Banville : Les nénufars dorés.
Viens. Sur tes cheveux noirs jette un chapeau de paille. Avant l'heure du bruit, l'heure où chacun travaille, Allons voir le matin se lever sur les monts Et cueillir par les prés les fleurs que nous aimons. Sur les bords de la source aux moires assouplies,...
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Antoine de Baïf : Plantons le mai.
Couchés dessus l'herbage vert D'ombrages épais encourtinés Ecoutons le ramage du rossignolet. Plantons le mai, plantons le mai En ce joli mois de mai. Dedans ce peinturé préau Les fleurs levant le chef en haut, Se présentent à faire chapeaux et bouquets....
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Le lézard sur la pierre blanche.
Encore un peu et le soleil s'arrêtera. Les lutins de l'aube Ont soufflé dans les coquillages secs ; Le lézard sur la pierre blanche Reste immobile Regardant l'herbe grillée Là où la couleuvre a glissé. Une aile noire trace une entaille profonde Haut dans...
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L'essence jaune de l'été.
Il reste encore l'essence jaune, l'été, Et tes mains effleurant des méduses dans l'eau, Tes yeux soudain ouvert, les premiers Yeux du monde, et les grottes marines, Pieds nus sur le sol rouge. Il reste encore l'éphèbe blond de pierre, l'été, Un peu de...
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Poème : De cet amour ardent je reste émerveillée.
Dorénavant, tous les lundis ce sera poésie. Je reste émerveillée Du clapotis de l'eau Des oiseaux gazouilleurs Ces bonheurs de la terre je reste émerveillée D'un amour Invincible Toujours présent Je reste émerveillée De cet amour Ardent Qui ne craint...
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Emile Verhaeren : C'est un beau soir de mars
C'est un beau soir de mars, rugueux et froid . L'après-midi, quelques fragiles anémones Ont fleuri toutes à la fois. A cette heure tombe le soleil jaune. Merles et grives S'interpellent et se poursuivent Et s'écoutent siffler à pleine voix, Ou bien encore...
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Albert Camus : Par une nuit pure et froide de février
" Quand j'habitais Alger, je patientais toujours dans l'hiver parce que je savais qu'en une nuit, une seule nuit froide et pure de février, les amandiers de la vallée des Consuls se couvriraient de fleurs blanches. Je m'émerveillais de voir ensuite cette...
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poesie: le chat
(pour mon amour des chats, qui sont deux à se partager mon affection) j'adore baudelaire ,ce que vous aurez compris.... I Dans ma cervelle se promène, Ainsi qu'en son appartement, Un beau chat, fort, doux et charmant. Quand il miaule, on l'entend à peine,...
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Février.
Voici que Février revient, plein de promesses, Çà et là quelques fleurs s'ouvrent hâtivement; Il peut encore neiger, mais le grand froid régresse Et l'on perçoit déjà des jours l'allongement. Le printemps apparaît, le rude hiver s'achève; Par les champs,...
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Poème: Victor HUGO (1802-1885) : Voici que la saison décline
Voici que la saison décline, L'ombre grandit, l'azur décroît, Le vent fraîchit sur la colline, L'oiseau frissonne, l'herbe a froid. Août contre septembre lutte; L'océan n'a plus d'alcyon; Chaque jour perd une minute, Chaque aurore pleure un rayon. La...
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Le nez fin.
Prends un brin d'herbe et froisse-le entre la pulpe de tes doigts et tu sentiras parfois une odeur amère et parfois celle du printemps c'est peut-être de l'anis c'est peut-être de la menthe c'est peut-être la plante qui fait rêver à tous les parfums de...
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Poème : Francis Carco: L'averse.
Un arbre tremble sous le vent, Les volets claquent. Comme il a plu, l'eau fait des flaques. Des feuilles volent sous le vent Qui les disperse. Et, brusquement, il pleut à verse. Le jour décroît. Sur l'horizon qui diminue Je vois la silhouette nue D'un...
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Le vent d'été.
Le vent d'été baise et caresse La nature tout doucement : On dirait un souffle d'amant Qui craint d'éveiller sa maîtresse. Bohémien de la paresse, Lazzarone du frôlement, Le vent d'été baise et caresse La nature tout doucement. Oh ! quelle extase enchanteresse...
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Saisons.
Le jeune Printemps, encore hésitant, Vient te faire éclore, fragile passiflore, Réveillant soudain, grandiose matin, Le vol de l'essaim dans les clairs jardins. L’Été a tissé, de ses doigts charmants, Des champs d'or, pâlis, rêvant de couchants, Des rayons...
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L'oreiller d'un enfant.
Cher petit oreiller, doux et chaud sous ma tête, Plein de plume choisie, et blanc, et fait pour moi ! Quand on a peur du vent, des loups, de la tempête, Cher petit oreiller, que je dors bien sur toi ! Beaucoup, beaucoup d'enfants, pauvres et nus, sans...
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Ce petit blog a besoin de vous
Merci de m'encourager par vos passages et commentaires. Ce petit blog sans prétention a besoin de vous tous... Je me rends souvent chez Dom2 où je suis répertoriée dans les blogamis à MF et je vais également chez Jacques et Maria(recollets) J'essaierai...
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Poème: C. Beaudelaire (1821-1867) : L'invitation au voyage.
Mon enfant, ma sœur, Songe à la douceur D'aller là-bas vivre ensemble ! Aimer à loisir, Aimer et mourir Au pays qui te ressemble ! Les soleils mouillés De ces ciels brouillés Pour mon esprit ont les charmes Si mystérieux De tes traîtres yeux, Brillants...
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Poème: Pierre de Ronsard (1524-1585) : Comme on voit sur la branche...
Comme on voit sur la branche, au mois de mai, la rose, En sa belle jeunesse, en sa première fleur, Rendre le ciel jaloux de sa vive couleur, Quand l'aube, de ses pleurs, au point du jour l'arrose; La Grâce dans sa feuille, et l'Amour se repose, Embaumant...
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Poème: P. Verlaine(1844-1896) : Green.
Voici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches, Et puis voici mon cœur, qui ne bat que pour vous. Ne le déchirez pas avec vos deux mains blanches, Et qu'à vos yeux si beaux l'humble présent soit doux. J'arrive tout couvert encore de rosée...
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Pourquoi dire : Il fait beau temps ?
Pourquoi dire : Il fait beau temps ? Ce beau temps-là sent la pluie. Un air de mélancolie s'est emparé du printemps. L'herbe court dans la prairie, Plus vite que les instants... Pourquoi dire : Il fait beau temps ? Ce beau temps-là sent la pluie. Car,...
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Poème: Alphonse de Lamartine : Quand les volets battent le granit.
Le mur est gris, la tuile est rousse, L'hiver a rongé le ciment; Des pierres disjointes la mousse Verdit l'humide fondement ; Les gouttières, que rien n'essuie, Laissent, en rigoles de suie S'égoutter le ciel pluvieux, Traçant sur la vide demeure Ces...
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Poème:P.Verlaine(1844-1896): Le ciel est par dessus le toit
Le ciel est par-dessus le toit Si bleu, si calme ! Un arbre par-dessus le toit Berce sa palme. La cloche dans le ciel qu'on voit Doucement tinte. Un oiseau sur l'arbre qu'on voit Chante sa plainte. Mon Dieu, mon Dieu, la vie est là, Simple et tranquille....
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